Centre d’aide · 82 réponses
Une vraie réponse avant de devoir nous écrire.
Cette base rassemble les questions des cabinets, patients, communes et citoyens. Les réponses décrivent le cadre général ; le contrat signé et les règles de votre organisation restent la référence.
Médecins, secrétariats, maisons médicales, directions et patients.
Bourgmestres, directions, DPO, IT, agents, élus et citoyens.
Vie privée, sécurité, sous-traitance, support et réversibilité.
01 · Cabinet · Produit
Comprendre Urgentis Cabinet
Le périmètre du produit, ses limites et sa place dans l’organisation médicale.
8 réponses
Que gère exactement Urgentis Cabinet ?
Urgentis coordonne les demandes de rendez-vous, les listes d’attente, les créneaux libérés et les échanges administratifs activés par le cabinet. Le périmètre précis dépend des modules souscrits et configurés.
Urgentis remplace-t-il mon agenda ou mon logiciel médical ?
Non. Urgentis est conçu comme une couche de coordination autour des outils du cabinet. Le logiciel médical et le dossier médical informatisé restent les systèmes de référence du professionnel.
Urgentis prend-il des décisions médicales ?
Non. Les règles automatiques portent sur l’organisation administrative. Un diagnostic, un triage clinique, une prescription ou toute autre décision de soin restent sous la responsabilité d’un professionnel habilité.
Comment fonctionne la Smart List ?
Le cabinet définit des critères administratifs, par exemple le type de demande, les disponibilités ou le délai souhaité. Urgentis identifie les demandes compatibles et organise la proposition selon les règles validées par le cabinet.
Une proposition part-elle automatiquement après une annulation ?
Cela dépend de la configuration choisie. Un mode de vérification permet au cabinet de tester les règles avant d’autoriser des envois réels, puis de conserver un contrôle sur les automatismes activés.
Que se passe-t-il si aucun patient n’accepte le créneau ?
Le statut reste visible par l’équipe. Le cabinet peut modifier les critères, relancer un parcours autorisé ou traiter le créneau selon son organisation habituelle.
Urgentis peut-il gérer plusieurs praticiens ou sites ?
Oui, selon l’offre et la configuration retenues. Les rôles, praticiens, lieux, horaires et règles peuvent être organisés par établissement ou équipe.
Puis-je désactiver une automatisation ?
Les fonctions activées restent administrables selon les droits accordés. Les modalités exactes de suspension, de validation et de reprise sont définies pendant la configuration.
02 · Cabinet · Équipe
Médecins, secrétariat et organisation quotidienne
Les questions des médecins, secrétaires, responsables de cabinet et maisons médicales.
8 réponses
Qui peut utiliser l’espace du cabinet ?
Les professionnels et membres du personnel autorisés par le cabinet. Chaque accès doit être nominatif et associé à un rôle adapté aux responsabilités de la personne.
Une secrétaire peut-elle gérer plusieurs médecins ?
Oui, lorsque ses droits et son périmètre sont configurés par le cabinet. Elle ne doit voir que les informations nécessaires à sa mission.
Puis-je gérer les absences, horaires et indisponibilités ?
Oui. Le cabinet peut adapter ses disponibilités et ses règles organisationnelles. Les intégrations avec un agenda tiers dépendent du connecteur et du périmètre convenus.
Les actions de l’équipe sont-elles traçables ?
Les opérations sensibles prévues par le produit sont journalisées. Le niveau de détail, les personnes autorisées à consulter les journaux et leur durée de conservation sont précisés dans la documentation contractuelle.
Comment éviter qu’un membre de l’équipe voie trop d’informations ?
Le cabinet applique des rôles et le principe du moindre privilège. Il reste responsable de l’attribution, de la révision et du retrait des accès de ses collaborateurs.
Une secrétaire médicale voit-elle tout le dossier médical du patient ?
Non. Une fonction administrative ne devrait accéder qu’aux informations nécessaires à l’accueil, à la planification et au suivi administratif. L’accès au contenu clinique complet doit rester réservé aux professionnels autorisés et être défini avec le cabinet.
Que faut-il faire lorsqu’un collaborateur quitte le cabinet ?
Son accès doit être retiré sans délai par un administrateur autorisé. Les procédures de départ doivent aussi couvrir les appareils, mots de passe, facteurs d’authentification et éventuels exports.
Urgentis fonctionne-t-il pendant une panne de mon agenda ?
Urgentis ne remplace pas le plan de continuité du cabinet. Le comportement dépend de l’intégration et de la disponibilité des services concernés ; une procédure de reprise doit être définie avec l’équipe.
03 · Cabinet · Patients
Ce que voit et contrôle le patient
Demandes, propositions, documents et relation avec le cabinet.
10 réponses
Le patient doit-il créer un compte ou installer une application ?
Les parcours par lien individuel peuvent être utilisés sans compte ni application. Certains services complémentaires peuvent demander une vérification adaptée à la sensibilité de l’information.
Que voit le patient lorsqu’un créneau se libère ?
Il voit les informations nécessaires pour décider : le cabinet concerné, la date, l’heure, le délai de réponse et les options proposées. Le message évite d’exposer inutilement des informations médicales.
Le patient peut-il refuser une proposition ?
Oui. Une proposition n’est pas une obligation. Les conséquences d’un refus sur la demande en cours doivent être expliquées dans le parcours configuré par le cabinet.
Le patient peut-il suivre sa demande de rendez-vous ?
Oui, lorsque ce module est activé. Le statut présenté doit rester compréhensible et ne pas être interprété comme une décision clinique.
Le patient peut-il consulter des documents ou prescriptions ?
Uniquement les éléments que le praticien choisit de partager dans un cadre sécurisé. Urgentis ne crée pas de prescription : la prescription électronique légale reste émise par le prescripteur dans le circuit officiel, notamment Recip-e.
Le patient peut-il envoyer un message à son médecin ?
Un canal administratif peut être activé par le cabinet. Une messagerie clinique exige une validation distincte : authentification, confidentialité, continuité de réponse et intégration utile au dossier. Elle ne doit jamais être présentée comme un canal d’urgence.
Dans quel délai un patient peut-il consulter son dossier médical ?
Le professionnel de santé organise l’accès ou la copie conformément aux droits du patient. En Belgique, la demande doit en principe recevoir suite dans les quinze jours, sous réserve des modalités et exceptions prévues par la loi.
Combien de temps un dossier patient est-il conservé ?
Le véritable dossier patient suit les durées légales propres aux soins : au minimum trente ans et au maximum cinquante ans après le dernier contact. Cette règle ne s’applique pas automatiquement à chaque rendez-vous, journal technique ou donnée commerciale, qui doit avoir sa propre durée justifiée.
Que faire en cas d’urgence médicale ?
Urgentis n’est pas un service d’urgence. Le patient doit suivre les instructions du cabinet et contacter les services d’urgence appropriés lorsque la situation le nécessite.
Comment un patient exerce-t-il ses droits sur ses données ?
Il contacte en priorité le cabinet, généralement responsable du traitement pour les données de soin et de coordination. Urgentis l’assiste en tant que sous-traitant lorsque ce rôle est applicable.
04 · Cabinet · Déploiement
Offres, installation et évolution
Choisir une formule et préparer une mise en service réaliste.
6 réponses
Quelle offre correspond à mon cabinet ?
Solo vise un médecin exerçant seul. Équipe convient à plusieurs praticiens ou une petite structure. Les organisations multi-sites ou aux besoins spécifiques font l’objet d’un devis.
Les prix affichés comprennent-ils la TVA ?
Sauf mention contraire, les prix destinés aux professionnels sont affichés hors TVA. Le récapitulatif de commande précise le prix, la périodicité et les taxes applicables.
Puis-je commencer avec un seul médecin ou un seul flux ?
Oui. Une activation progressive limite le changement organisationnel et permet de valider les règles avant une extension.
Combien de temps prend la mise en service ?
Le délai dépend des données à configurer, des rôles, des intégrations et des validations du cabinet. Le calendrier est confirmé dans le bon de commande ou le plan de déploiement.
Faut-il former toute l’équipe ?
Les personnes qui utilisent ou administrent le service doivent recevoir une formation adaptée à leur rôle. Une courte phase pilote permet aussi de documenter les procédures internes.
Que se passe-t-il si mon cabinet grandit ?
L’organisation peut évoluer vers une formule ou un périmètre différent. Les conséquences tarifaires et techniques sont confirmées avant la modification.
05 · Commune · Décideurs
Bourgmestre, direction générale et responsables de service
Valeur, gouvernance, pilotage et responsabilités d’une administration.
10 réponses
Quel problème Urgentis Commune résout-il ?
Urgentis rend visibles les files, rendez-vous, guichets et prochaines étapes afin de réduire les réorientations et d’aider les équipes à coordonner l’accueil.
Faut-il transformer toute l’administration pour commencer ?
Non. Un pilote peut être limité à un service, un bâtiment ou un parcours défini, avec des critères de réussite convenus avant l’extension.
Quels indicateurs un décideur peut-il suivre ?
Selon la configuration : volumes, temps d’attente, charge par service, rendez-vous, abandons et activité opérationnelle. Les indicateurs doivent être interprétés dans leur contexte et ne pas servir seuls à évaluer individuellement un agent.
Urgentis remplace-t-il les applications métier de la commune ?
Non. Il coordonne l’accueil et peut s’interfacer avec certains systèmes lorsque le périmètre, la sécurité et la base juridique sont validés.
Qui décide des règles de priorité et d’orientation ?
La commune. Urgentis exécute les règles administratives documentées ; les exceptions et décisions relevant de l’autorité publique restent entre les mains des personnes habilitées.
Urgentis peut-il prendre ou motiver une décision administrative ?
Non de manière autonome. Une décision individuelle doit rester attribuable à l’autorité compétente, fondée sur le droit et les faits, contrôlable et correctement motivée. Le produit peut assister un workflow sans remplacer l’auteur légal.
Peut-on déployer Urgentis dans plusieurs bâtiments ?
Oui, selon l’architecture retenue. Les services, guichets, rôles et rapports peuvent être séparés tout en restant coordonnés au niveau autorisé.
Comment éviter une surveillance excessive des agents ?
La commune doit définir des finalités proportionnées, limiter les données individuelles, informer les travailleurs et consulter les organes compétents lorsque le droit social ou les règles internes l’exigent.
Le projet doit-il passer par un marché public ?
Cela dépend de la valeur, de la durée, du pouvoir adjudicateur et du cadre d’achat applicable. La commune doit faire valider la procédure par son service juridique ou marchés publics avant tout engagement.
Les données et journaux d’Urgentis deviennent-ils des archives communales ?
Certains éléments peuvent relever des archives publiques ou de règles de conservation sectorielles. La commune doit qualifier chaque série, sa durée et son sort final ; Urgentis ne doit pas appliquer une purge irréversible uniforme sans instruction et cadre validés.
06 · Commune · Terrain
Agents, responsables de guichet et citoyens
Le fonctionnement concret avant, pendant et après le passage.
8 réponses
Un agent peut-il créer librement son compte ?
Non. L’organisation est provisionnée et les accès professionnels sont attribués par des personnes autorisées selon les responsabilités internes.
Que voit un agent au guichet ?
Uniquement le contexte nécessaire à sa mission : service, statut, prochaine action et informations prévues par le parcours. Les droits peuvent varier selon le rôle.
Un agent peut-il transférer un citoyen vers un autre service ?
Oui, si cette action est prévue dans son rôle et dans le parcours configuré. Le transfert doit rester traçable et compréhensible pour le citoyen.
Le citoyen doit-il créer un compte ?
Les parcours de file et de rendez-vous peuvent fonctionner via un ticket ou un lien individuel sans compte ordinaire. Une vérification supplémentaire peut être requise pour une démarche sensible.
Que se passe-t-il si le citoyen n’a pas de smartphone ?
La commune doit conserver un parcours accessible, par exemple accueil humain, borne, ticket imprimé ou affichage adapté. Le canal numérique ne doit pas devenir l’unique voie d’accès au service.
Peut-on travailler en français et en néerlandais ?
Urgentis prévoit des parcours multilingues. La commune reste responsable de l’application des règles linguistiques qui lui sont propres et de la validation des contenus publiés.
Que se passe-t-il lorsqu’un citoyen arrive en retard ?
La règle est définie par la commune : maintien, report, nouvelle prise de ticket ou orientation humaine. Elle doit être expliquée clairement dans le parcours.
Comment signaler une erreur ou demander une assistance ?
Le parcours peut proposer un canal d’aide ou de signalement. Pour une décision administrative ou le contenu d’un dossier, le citoyen doit contacter le service communal compétent.
07 · Commune · Projet
Pilote, intégrations et continuité de service
Préparer un déploiement public sans dépendance inutile.
8 réponses
Comment démarre un pilote communal ?
La commune décrit le parcours actuel, choisit un périmètre, désigne les responsables, valide les données nécessaires et convient d’indicateurs ainsi que d’un calendrier.
Peut-on utiliser Urgentis sans intégration complexe ?
Oui, certains parcours peuvent démarrer de manière autonome. Toute ressaisie, limitation ou divergence avec les systèmes de référence doit toutefois être documentée.
Urgentis peut-il s’intégrer à eID ou itsme ?
Une intégration est envisageable lorsque le fournisseur d’identité, la finalité, le niveau d’assurance, le contrat et la base juridique sont validés. Elle n’est pas supposée active pour chaque parcours.
Peut-on importer les services, horaires et motifs existants ?
Oui, si les données sont disponibles dans un format exploitable et si leur qualité est vérifiée. La commune valide toujours la configuration avant ouverture.
Que prévoit-on en cas de panne ?
Le plan de déploiement doit définir les contacts, les modes dégradés, l’information des agents et citoyens, la reprise et les niveaux de service contractuels.
Comment la facturation d’une commune est-elle organisée ?
Le bon canal, les références d’engagement et le format de facture sont convenus avec la commune. Lorsque la réglementation B2G l’impose, la facture structurée doit passer par le réseau ou la plateforme prévue, notamment Peppol.
Peut-on récupérer les données à la fin du contrat ?
Les modalités de réversibilité, formats, délais, assistance et suppression doivent figurer dans le contrat et l’accord de traitement des données.
Le service respecte-t-il l’accessibilité numérique ?
Les interfaces publiques doivent être conçues et testées selon les exigences applicables. La conformité effective doit être évaluée sur le périmètre déployé et accompagnée d’une déclaration d’accessibilité lorsque la loi l’exige.
08 · Confiance
Données personnelles, sécurité et confidentialité
Les réponses communes aux cabinets, patients, administrations et citoyens.
15 réponses
Qui est responsable du traitement des données ?
Pour les parcours opérés au nom d’un cabinet ou d’une commune, l’organisation cliente détermine généralement les finalités et agit comme responsable du traitement ; Urgentis agit généralement comme sous-traitant. Certains traitements propres à Urgentis, comme la gestion commerciale, ont un rôle distinct décrit dans la politique de confidentialité.
Un accord de traitement des données est-il prévu ?
Oui lorsqu’Urgentis traite des données pour le compte du client. Le DPA doit préciser l’objet, les instructions, la sécurité, les sous-traitants, l’assistance, les audits, la réversibilité et la suppression.
Quelles données sont collectées ?
Les catégories dépendent du parcours. Le principe est de ne traiter que les informations nécessaires à la coordination, à la sécurité, au support et aux obligations contractuelles documentées.
Urgentis traite-t-il des données de santé ?
Certains parcours Cabinet peuvent impliquer des données relatives à la santé. Leur traitement exige des garanties renforcées, une instruction claire du responsable et une base juridique adaptée.
Où les données sont-elles hébergées ?
Les lieux d’hébergement et de traitement applicables sont décrits dans la documentation contractuelle et la liste des sous-traitants. Les éventuels transferts hors Espace économique européen doivent être identifiés et encadrés.
Comment les accès sont-ils protégés ?
Par des comptes nominatifs, des rôles, des contrôles d’authentification adaptés, la journalisation et des mesures organisationnelles. L’organisation cliente doit également gérer correctement les appareils et les départs.
Combien de temps les données sont-elles conservées ?
Les durées varient selon la finalité, les instructions du client et les obligations applicables. Elles doivent être publiées ou contractualisées ; aucune donnée personnelle ne devrait être conservée indéfiniment par défaut.
Que se passe-t-il en cas de violation de données ?
Urgentis applique une procédure d’incident et informe le client concerné conformément au DPA. Le responsable du traitement évalue ensuite les notifications à l’autorité et aux personnes dans les délais légaux.
Une analyse d’impact est-elle nécessaire ?
Elle peut l’être notamment pour des données de santé, un suivi systématique ou un traitement public à risque élevé. Le responsable du traitement décide et documente l’analyse ; Urgentis fournit les informations utiles sur son service.
Urgentis doit-il désigner un DPO ?
Urgentis doit effectuer sa propre analyse au regard de ses activités réelles. Les communes doivent disposer d’un DPO ; cela ne dispense pas Urgentis d’évaluer séparément son obligation. Un simple contact vie privée ne doit pas être présenté comme DPO sans désignation conforme.
Urgentis est-il soumis à NIS2 ?
Pas automatiquement parce qu’il s’agit d’un SaaS. Le champ dépend notamment du service effectivement fourni, du secteur, de la taille et des règles belges. Même hors champ direct, les clients publics ou de santé peuvent imposer des exigences de chaîne d’approvisionnement.
Le numéro de Registre national peut-il servir d’identifiant interne ?
Il ne doit pas être utilisé par défaut. Son accès et son utilisation exigent une habilitation ou une base légale spécifique, ainsi qu’une nécessité démontrée. Recevoir un attribut via eID ou itsme n’autorise pas automatiquement sa conservation.
Les données servent-elles à entraîner une intelligence artificielle ?
Aucun usage de ce type ne doit être présumé. Toute utilisation éventuelle nécessiterait une finalité, un rôle, une base juridique, une information et des garanties clairement documentés avant activation.
Comment demander un accès, une correction ou un effacement ?
La personne contacte l’organisation qui fournit le service ou, pour les traitements propres à Urgentis, le point de contact indiqué dans la politique de confidentialité. L’identité peut être vérifiée de manière proportionnée.
Urgentis utilise-t-il des cookies publicitaires ?
La politique cookies décrit les traceurs réellement utilisés et leur finalité. Les traceurs non strictement nécessaires ne doivent être activés qu’avec le choix valable de l’utilisateur lorsque la loi l’exige.
09 · Contrats & support
Engagements, assistance et fin de service
Ce qui doit être cadré avant de signer, pendant l’exploitation et à la sortie.
9 réponses
Quels documents contractuels faut-il lire ?
Selon le contexte : bon de commande, conditions de vente, conditions d’utilisation, DPA, politique de confidentialité, mesures de sécurité, liste des sous-traitants, SLA et plan de réversibilité.
Quel niveau de disponibilité est garanti ?
Seul le niveau de service inscrit au contrat est opposable. Il doit préciser la mesure, les exclusions, la maintenance, les priorités d’incident et les éventuels recours.
Comment contacter le support ?
Les canaux, horaires et délais de réponse dépendent de l’offre. Un incident de sécurité ou une indisponibilité critique doit utiliser le canal prioritaire prévu au contrat.
Qui reste responsable des décisions métier ?
Le cabinet, le professionnel ou l’autorité publique reste responsable des décisions médicales, administratives et organisationnelles qui lui appartiennent. Urgentis fournit l’outil dans le périmètre contractuel.
Puis-je résilier le service ?
Les conditions de durée, renouvellement, préavis et résiliation sont précisées dans l’offre et les conditions contractuelles applicables.
Que deviennent les données après la fin du service ?
Le client choisit la restitution ou la suppression selon le contrat, sous réserve des obligations légales. Les copies et sauvegardes suivent un calendrier documenté.
Le Data Act change-t-il les conditions de sortie d’un SaaS ?
Potentiellement oui. Depuis septembre 2025, le Data Act encadre notamment certains obstacles au changement de service de traitement de données. Le contrat doit décrire procédures, formats, délais, assistance et éventuels frais de sortie applicables.
Où trouver la version juridiquement opposable ?
Le centre légal présente les documents publics. Pour un client, le contrat signé et ses annexes prévalent lorsqu’ils prévoient des dispositions spécifiques.
Ces réponses constituent-elles un avis juridique ?
Non. Elles expliquent le fonctionnement général. Chaque organisation doit faire valider ses obligations, son marché, ses bases légales et ses procédures par ses propres conseils.
Documents de référence
Une question juridique ou contractuelle ?
Consultez les politiques publiques, les conditions et les documents préparatoires. Pour votre situation, faites valider le contrat et les bases légales par votre conseil.